Moins d’une semaine après la victoire de Julien Epaillard et Tradition de la Roque dans le premier Grand Prix CSI2*, Axelle Lagoubie et Rubelia se sont imposées dans le deuxième Grand Prix de la traditionnelle tournée d’été d’Auvers.

Soixante-quatre couples ont pris le départ sur le parcours tracé par Jean-Paul Lepetit. Le triple placé dans la descente, un classique sur la piste du Château, est l’obstacle qui a causé le plus de difficultés dans le Grand Prix. Quinze paires ont réussi à décrocher leur qualification pour la finale au chronomètre. Une finale dont sont privés Mathieu Leconnetable/Uranus d’Omonville (Muriesco du Cotentin x Socrate de Chivre) et Tom Cherre/Sunshine Royal (Mr Blue x Rivage du Poncel) qui écopent tous les deux d’un point de temps dépassé.

Les quinze barragistes se disputent âprement la victoire et prennent pour la plupart de gros risques. Habituées des défis de vitesse, Axelle Lagoubie et Rubelia (Burggraaf x Alme) s’adjugent le Grand Prix. Le couple, reformé en mai au retour de la cavalière des Etats-Unis, signe sa 4ème victoire de la saison. Ce duo féminin devance le cavalier belge Koen Vereecke et Fetard de la Pomme (Querlybet Hero x Nabab de Reve), déjà dauphins de Julien Epaillard dans le Grand Prix de la semaine dernière. La troisième place revient à Alexis Deroubaix et Timon d’Aure (Mylord Carthago x Drakkar des Hutins). Le reste du quinté de tête est lui aussi tricolore : Geoffroy de Coligny est 4ème avec Raimondo du Plessis (Calin du Plessis x Mister Sartilly) alors que Nicolas Delmotte, toujours aussi régulier en compagnie de Darmani Van’t Heike (Grandeur x Voltaire), termine 5ème. Au total onze couples réalisent un double sans-faute.

Résultats complets du Grand Prix

Plus tôt dans l’après-midi, le Grand Prix des sept ans a couronné Explosion W (Chacco Blue x Baloubet du Rouet) qui évoluait sous la selle de Carly Anthony. Dans un barrage à treize, le couple devance de près d’une seconde Jeroen Zwartjes/Vismay de Jauzif (Lupicor x Pacha des Sevres) et de deux Pauline Guignery/Vizir des Orcets (Watch Me x Stew Boy). Onze couples signent un double sans-faute.

Résultats complets du Grand Prix des 7 ans

Vidéos :

Axelle Lagoubie et Rubelia, vainqueurs du Grand Prix CSI2*

Carly Anthony et Explosion, vainqueurs du Grand Prix des 7 ans

Photo : Axelle Lagoubie et Rubelia, vainqueurs du Grand Prix CSI2* d’Auvers - Webstallions

 

Après une semaine olympique riche en émotions, les cavaliers reprennent le chemin des terrains de concours internationaux.

Deux concours de niveau cinq étoiles sont au programme. Tout d’abord le CSIO de Gijon, où une équipe de France fait le déplacement. Elle est composée d’Harold Boisset, de Bernard Briand Chevalier, Frédéric David, Marc Dilasser et Julien Epaillard.

Ensuite le CSI5* de Saint-Moritz, qui reçoit Kent Farrington, Scott Brash, Daniel Deusser, Bertram Allen, Steve Guerdat, Ben Maher, John et Michael Whitaker, Piergiorgio Bucci, Romain Duguet, Pius Schwizer, Janika Sprunger, Lauren Hough ou encore Laura Kraut. Côté français, Mathieu Billot et Jérôme Hurel font le déplacement.

Trois champions olympiques tricolores, Roger-Yves Bost, Philippe Rozier et Kevin Staut, se rendent au CSI4* de Valence qui accueille également leurs compatriotes Simon Delestre, Patrice Delaveau, Olivier Guillon, le tenant du titre Olivier Robert mais aussi Edwina Tops-Alexander, Reed Kessler, Laura Renwick ou encore Carlos Lopez.

Une forte délégation allemande fera quant à elle le déplacement au CSI4* de Münster, avec à sa tête le numéro un mondial Christian Ahlmann. Ludger Beerbaum, Rolf-Göran Bengtsson, Marcus Ehning, Henrik Von Eckermann, Meredith Michaels-Beerbaum, Marco Kutscher, Cameron Hanley, Albert Zoer, Judy-Ann Melchior ou encore Tiffany Foster sont aussi du voyage.

Dernier CSI4* du week-end, Zandhoven recevra entre autres Maikel Van der Vleuten, Nicola et Olivier Philippaerts, Darragh Kenny, Jos Verlooy, Marlon Zanotelli, Leopold Van Asten, Jessica Mendoza ou encore Guy Williams.

A suivre également cinq CSI3* et cinq CSI2*.

CSIO de Gijon (Esp) : Résultats en ligne

CSI5* de St-Moritz (Sui) : Résultats en ligne  - Live Streaming

CSI4* de Bridgehampton (Usa) : Résultats en ligne

CSI4* de Münster (Ger) : Résultats en ligne  – Live Streaming

CSI4* de Valence : Résultats en ligne  – Live Streaming

CSI4* de Zandhoven (Bel) : Résultats en ligne  – Live Streaming

CSI3* de Ciekocinko (Pol) : Résultats en ligne

CSI3*-W de Langley (Can) : Résultats en ligne  - Live Streaming

CSI3* de Montefalco – Sagrantino Tour (Ita) : Résultats en ligne – Live Streaming

CSI3* de Rockwood (Can) : Résultats en ligne

CSI3* de Williamsburg (Usa) : Résultats en ligne

CSI2* d’Auvers : Résultats en ligne

CSI2* de Lastrup (Ger) : Site Internet du concours  – Live Streaming

CSI2* de Maisons-Laffitte : Résultats en ligne

CSI2* de Stafford (Gbr) : Résultats en ligne

CSI2* de Wiener Neustadt (Aut) : Résultats en ligne

Après une belle bataille pour les médailles par équipes, le dernier jour de compétition consacrait les individuels. Les trente-cinq couples les plus performants à l’issue des trois épreuves qualificatives se sont affrontés pour deux ultimes manches de compétition.

Si la première manche semblait raisonnable à la reconnaissance compte tenu du niveau des athlètes au départ,  la deuxième s’est avérée nettement plus compliquée, et ce dès l’oxer numéro deux qui mesure déjà 1,80m de large. Le triple et le double posent également des difficultés, d’autant que de les chevaux, qui ont beaucoup donné tout au long de la semaine, accusent pour la plupart de la fatigue. Neuf couples sortent un parcours sans-faute dans le temps imparti et six se qualifient pour le barrage. Champion d’Europe et du Monde en titre, Jeroen Dubbeldam ne peut malheureusement pas tenter la passe de trois avec Zenith (Rash R x Fuego du Prelet) pour deux centièmes de trop. Côté Français, la meilleure performance est à mettre à l’actif de Roger-Yves Bost et Sydney Une Prince (Baloubet du Rouet x Alfa d’Elle), qui achève son championnat avec une seule faute en compteur, sur la sortie du triple en deuxième manche. Le couple termine 16ème.

Le barrage à six présente une affiche de rêve avec entre autres deux anciens champions olympiques en individuel, un par équipes, mais l’affrontement promet d’être cruel puisque la moitié des couples repartirons bredouilles.

Premier à s’élancer dans cette course aux médailles, Nick Skelton prend d’entrée de gros risques. Avec Big Star (Quick Star x Nimmerdor), il signe un superbe sans-faute et met la pression sur ses cinq adversaires. Derrière lui, c’est la déception pour Steve Guerdat qui est fautif dès l’obstacle numéro un avec Nino des Buissonnets (Kannan x Narcos II) et voit son rêve de médaille s’effondrer. Même punition pour Kent Farrington et Voyeur (Tolano Van’t Riethof x  Goodwill) qui laissent également à terre l’ultime obstacle. Le Sheikh Ali Al Thani est quant à lui pénalisé par deux fois en fin de parcours en compagnie de First Devision (Andiamo x Perhaps).

De son côté, Peder Fredricson, qui survole les débats avec All In (Kashmir Van’t Schuttershof x Andiamo) depuis le début de la semaine, est à nouveau sans-faute mais son chronomètre ne lui permet pas de passer devant le Britannique.

Dernier concurrent au départ, Eric Lamaze, Champion Olympique à Pékin, sait qu’il a toutes les cartes en main pour remporter la plus belle des médailles. Sa jument Fine Lady 5 (Forsyth x Drosselklang II) est l’une des plus rapides du circuit et elle le montre encore sur ce barrage. Le couple galope vers l’or, mais malheureusement l’avant-dernier obstacle reste à terre. Grâce à son excellent chronomètre, le plus rapide du barrage, le Canadien monte tout de même sur la troisième marche du podium, laissant le titre à Nick Skelton.

Après avoir été contraint d’arrêter de monter durant près de deux ans suite à une grave chute en 2000 dont il garde de grosses séquelles,  Nick Skelton a dû faire face aux blessures à répétition de son crack Big Star ces deux dernières années. Le Britannique est enfin titré en individuel dans un grand championnat et récolte le métal dont il avait rêvé ! Une belle récompense pour ce cavalier de cinquante-huit ans au palmarès déjà très fourni.

Seul autre triple sans-faute du jour, mais moins rapide que le médaillé d’or, Peder Fredricson se pare d’argent. Son cheval All In, impressionnant de facilité tout au long de la semaine, est le seul à ne pas avoir fait tomber la moindre barre durant toute la compétition. Le couple suédois sera certainement l’une des paires à battre ces prochaines années, notamment aux Championnats d’Europe qui auront lieu chez lui à Göteborg l’an prochain.

Eric Lamaze, qui abordait ces Jeux Olympiques en outsider, renoue avec le podium individuel huit ans après son titre à Pékin. La médaille en chocolat est pour Steve Guerdat, qui est passé tout près de l’exploit de conserver son titre de 2012.

Les Jeux olympiques de Rio se terminent pour le saut d’obstacles. Que ce soit en individuel ou par équipes, ils auront consacré des cavaliers qui ont su surmonter les difficultés et provoquer le destin.

Résultats complets

Photo : le podium individuel. De gauche à droite : Peder Fredricson, médaille d’argent, Nick Skelton, Champion olympique et Eric Lamaze, médaille de bronze - Webstallions

Après avoir rencontré de nombreux déboires depuis le début des Jeux, la France est allée chercher le titre olympique qu’elle attendait depuis 1976.

A l’issue de la première manche,  disputée mardi, huit équipes s’étaient qualifiées, quelques belles nations passant à la trappe, à l’image de l’équipe de Grande-Bretagne, tenante du titre.  Quatre équipes débutent la journée avec un score vierge mais trois d’entre elles ont le désavantage de ne plus compter que sur trois cavaliers : Les Pays-Bas, qui ont préféré laisser Zirocco Blue (Mr Blue x Voltaire), la monture de Jur Vrieling, aux écuries après deux éliminations successives, le Brésil, qui doit faire avec la disqualification de Stephan de Freitas Barcha suite à une présence de sang aux éperons sur son cheval et enfin, les Etats-Unis, qui débutent la journée sans Beezie Madden, forfait suite à une blessure de Cortes C (Randel Z x Darco).

Placée en embuscade après la première manche avec un point de retard sur les nations de tête, l’équipe de France veut marquer un grand coup. Ouvreur de l’équipe, Philippe Rozier réalise un superbe parcours avec Rahotep de Toscane (Quidam de Revel x Laudanum ps), tout juste pénalisé d’un petit point de temps dépassé. Kevin Staut, toujours aussi précis qu’à son habitude, est, comme la veille, sans-faute avec Reveur de Hurtebise (Kashmir Van’t Schuttershof x Capricieux des Six Censes) et met la pression sur les autres équipes.

Rapidement, la France voit la médaille se rapprocher alors que ses adversaires trébuchent. Les cavaliers brésiliens font chacun une faute qui les prive de podium, alors que du côté des Pays-Bas, les trois fautes d’Harrie Smolders et Emerald (Diamant de Semilly x Carthago), pourtant parfaits jusqu’alors, pèsent lourd dans la balance. Les Etats-Unis restent dans le coup, mais une faute de Lucy Davis et Barron (For Pleasure x Nabab de Reve) donne un peu d’air aux tricolores. Enfin l’Allemagne, qui semblait jusque là invincible, accumule les parcours à quatre points, le moins heureux étant celui de Meredith Michaels-Beerbaum et Fibonacci 17 (For Feeling x Corland), qui laissent à terre l’ultime obstacle.

A la troisième rotation, Roger-Yves Bost rentre en piste en ayant droit à un point de temps dépassé pour offrir à la France la médaille d’or olympique. En selle sur Sydney Une Prince (Baloubet du Rouet x Alfa d’Elle), Bosty donne tout et, comme la veille, termine son parcours avec un point. Côté Français c’est l’euphorie ! Pénélope Leprévost, sans-faute la veille avec Flora de Mariposa (For Pleasure x Power Light), n’a même pas besoin de repartir ! Quarante ans après les Jeux Olympiques de Montréal, la France décroche l’or au terme d’une semaine qui avait pourtant très mal commencé mais qui a eu le mérite de souder encore davantage l’équipe. En 1976, Marcel Rozier faisait partie de l’équipe et, quarante ans plus tard, c’est au tour de son fils Philippe de se parer d’or sous les yeux de son père.

La France l’emporte,  mais derrière la course aux médailles se poursuit. McLain Ward et Azur (Thunder Van de Zuuthoeve x Sir Lui), favoris en individuel, signent un nouveau superbe sans-faute qui permet aux Etats-Unis d’accrocher l’argent. 6ème après la première journée, le Canada remonte, grâce notamment aux parcours sans-faute de Tiffany Foster/Tripple X III (Namelus R x Catango Z) et Eric Lamaze/Fine Lady (Forsyth x Drosselklang II). Ludger Beerbaum entre sur le terrain avec l’obligation d’être sans-faute pour que l’Allemagne conserve une chance de monter sur le podium. Le Kaiser, habitué à monter sous pression, sort le sans-faute tant espéré avec Casello (Casall x Carolus I). A l’issue d’une lutte acharnée, les deux équipes doivent donc disputer un barrage pour la médaille de bronze.  Le combat tourne rapidement en faveur de l’Allemagne puisque deux des trois premiers cavaliers canadiens laissent une barre à terre alors que les trois premiers allemands réalisent à nouveau un sans-faute.

Le podium est de belle facture, avec deux grandes nations européennes ainsi qu’une très belle équipe des Etats-Unis. Après avoir fêté leurs médailles, les cavaliers vont se projeter sur l’ultime épreuve de la semaine, la finale individuelle qui aura lieu vendredi. Trente-cinq couples s’élanceront sur la première manche avec un espoir de médaille puisque tous les scores sont remis à zéro.  Galvanisés par leur performance d’équipe, les Tricolores se battront certainement comme de beaux diables pour décrocher une nouvelle médaille avec, souhaitons-le, le même succès.

Résultats complets de l’épreuve

Photo : l’équipe de France, médaillée d’or à Rio - Webstallions

 

Ce week-end, les meilleurs cavaliers de la planète ont rendez-vous à Rio pour disputer les Jeux Olympiques. La première épreuve aura lieu le 14 août et la finale individuelle se disputera le 19 août.

A suivre également les CSI3* d’Opglabbeek, Millstreet, San Giovanni in Marignano, Allersehl et Saint-Lô ainsi que les CSI2* de Ciekocinko, Roosendaal, Arnas Champburcy et Williamsburg. Les meilleurs jeunes chevaux belges disputent quant à eux à Gesves le Championnat de Belgique.

Jeux Olympiques de Rio de Janeiro (Bra) : Résultats en ligne

CSI3* d’Allersehl (Ger) : Résultats en ligne - Live Streaming

CSI3* de Millstreet (Irl) : Résultats en ligne  - Live Streaming

CSI3* d’Opglabbeek (Bel) : Résultats en ligneLive Streaming

CSI3* de Saint-Lô : Résultats en ligne

CSI3* de San Giovanni in Marignano (Ita) : Résultats en ligne

CSI2* d’Arnas Chamburcy : Site Internet du concours

CSI2* de Ciekocinko (Pol) : Résultats en ligne

CSI2* de Roosendaal (Ned) : Résultats en ligne

CSI2* de Williamsburg (Usa) : Résultats en ligne

Championnat de Belgique des Jeunes Chevaux de Gesves : Résultats en ligne

Dernier CIR de la saison, Saint-Lô est aussi celui qui a accueilli le plus grand nombre d’engagés. Durant trois journées de compétition, 230 chevaux de cinq ans et 138 de six ans se sont succédés sur la carrière du Centre de Promotion de l’Elevage pour décrocher leur qualification pour la Championnat de France mais aussi chercher une place sur le podium du CIR.

Dans l’épreuve des six ans au chronomètre, deux concurrents achèvent leur parcours avec le même temps et se partagent la victoire. Il s’agit de l’étalon privé Ascot des Ifs (Quick Star x Ohio Van de Padenborre), monté par Sébastien Tence et de la jument Arnacquine du Mesnil (Quarnac du Mesnil x Bill de Baugy), qui évoluait sous la selle de Grégoire Hercelin. La troisième place de l’épreuve est pour Astalavista Declamens (Landor S x Quatoubet du Rouet), issue de la même souche basse qu’Aurnella, grande gagnante internationale avec Eugénie Angot, montée par Margaux Rocuet.

Au classement du CIR, qui récompense les chevaux double sans-faute ayant réalisé les meilleurs chronomètres lors de la deuxième épreuve, Ascot des Ifs est cette fois seul vainqueur. L’étalon, qui s’est consacré à la monte pendant toute la première partie de saison, n’a repris la compétition que fin juin mais il parvient à se qualifier grâce à dix parcours sans-faute sur treize. Il descend de la lignée maternelle qui a donné l’étalon performer au plus haut niveau Paladin des Ifs.

La deuxième place revient à Atome des Etisses (Mylord Carthago x Quidam de Revel), qui évoluait sous la selle de Laurent Goffinet. 5ème de l’épreuve au chronomètre, Atome est un fils de la grande championne Eve des Etisses, CSIO sous la selle d’Hubert Bourdy.

La troisième place est pour Adriana d’Argouges (Lauterbach x Diamant de Semilly), qui n’est autre que la meilleure six ans par les gains cette saison. Montée par son naisseur Jean-Luc Dufour, elle prend la 6ème place de l’épreuve au chronomètre. Adriana provient de la même souche maternelle de la Championne d’Europe Myrtille Paulois ISO 182, Dragonne Rouge ISO 164 et des étalons performers Hello Pierville ISO 172, Arpege Pierreville ISO 167, Gracieux Ardent ISO 165, Donald Rouge II ISO 164…

Dans la catégorie des cinq ans, Boreal de Brion (Nervoso x Orlando) a été récompensé pour sa régularité tout au long de la saison. Auteur de dix-sept parcours sans-faute sur dix-huit, il s’impose en compagnie d’Alexis Deroubaix qui ne le monte en compétition que depuis fin mai. Sa lignée maternelle a donné le grand gagnant international Atout d’Isigny ISO 188 avec Eric Navet et les étalons performers Hym d’Isigny (Eric Navet) ISO 183 et Grain de Voltaire (Julien Epaillard) ISO 167.

Boreal devance Baboun des Flagues (Ugano Sitte x Helios de la Cour II) qui évoluait sous la selle de Guillaume Blin-Lebreton et a signé quinze parcours sans-faute sur seize cette saison.

La troisième place revient à Ballerine Tame (Old Chap Tame x Helios de la Cour II), elle aussi très régulière tout au long de la saison avec seize parcours sans-faute sur dix-huit avec Stéphane Dufour. Sa mère Parenthese Tame fut une excellente gagnante internationale sous la selle de Reynald Angot ISO 165 et descend de la même souche basse que les étalons performers Panama Tame ISO 160 et Quebec Tame ISO 162. Cette lignée riche en grands gagnants internationaux a également donné le champion olympique de Londres Nino des Buissonnets.

Les meilleurs jeunes chevaux ont désormais rendez-vous à Fontainebleau fin août pour disputer le Championnat de France.

Vidéos :

Vainqueur des 5 ans : Boreal de Brion/Alexis Deroubaix

Vainqueur des 6 ans : Ascot des Ifs/Sébastien Tencé

Photo : en haut à gauche : Ascot des Ifs et Sébastien Tencé, vainqueurs du CIR des 6 ans. En bas à droite : Boreal de Brion et Alexis Deroubaix, vainqueurs du CIR des 5 ans - Webstallions